Des enfants et des familles à la rue
+ 10 000 demandes de logements sociaux en attente
Forte tension sur le logement étudiant
De plus en plus de logements vacants et insalubres
Créons de manière pérenne 50 places d’hébergement d’urgence en s’appuyant sur le patrimoine municipal et métropolitain.
Rendons les logements plus accessibles en limitant les charges grâce au financement de travaux de rénovation.
Luttons contre les logements vacants grâce à la taxe d’habitation sur les logements vacants (THLV).
Mettons en place une autorisation préalable à la location pour lutter contre les logements insalubres.
Favorisons l’accès au logement en soutenant l’agence immobilière à vocation sociale.
D'abord priorité aux habitants, bien sûr pour les plus modestes mais aussi les jeunes et les seniors. Pour les jeunes c'est le premier accès au logement qui est important, logement étudiant, jeunes actifs, décohabitation et accession à la propriété pour les jeunes ménages. Cela aurait pour intérêt aussi de soulager le marché locatif de la pression liée à la forte demande de logements étudiants. Ensuite les seniors en adaptant leur logement, c'est le combat du bien vieillir chez soi. Se loger est trop cher partout, d'abord car les loyers sont chers. L'action c'est évidemment le développement de l'offre de logements sociaux (mais c'est long), c'est aussi le plafonnement des loyers dans les zones les plus chères, et c'est le subventionnement contre des loyers bloqués dans les opérations de réhabilitation du parc privé). Mais le coût c'est surtout de plus en plus les charges, et là il existe de nombreux moyens de faire baisser les coûts de consommation des logements sans diminuer le confort. Il faut densifier et végétaliser, Amiens doit être une ville laboratoire exemplaire. Dans la ville des hortillonnages, l’ensemble de la zone urbaine doit devenir plus végétal et agréable à vivre Enfin, il y a le renouvellement urbain et les quartiers de politique de la ville, en attente d'une nouvelle phase de l’ANRU, vitale pour les quartiers Etouvie et Sud-Est. Il faut un état des lieux des projets en cours, et sans doute mobiliser encore plus les bailleurs HLM.