45% des amiénois ont moins de 29 ans
30 000 étudiants dont près de 40% de boursiers
Absence d’instance pour les 16-25 ans
Rendons gratuit le réseau de bus pour les jeunes de - 26 ans.
Créons des logements étudiants en dehors du parc privé.
Soutenons les initiatives engagées via des espaces jeunesse inclusifs et sécurisants.
Développons l’accès à l’offre culturelle via des tarifs spécifiques.
Favorisons l’accessibilité des jeunes aux dispositifs de mobilité nationale et internationale.
Proposons la création d’un pôle de santé mentale pour les jeunes.
Nous ne pouvons pas nous satisfaire du constat d’une « génération sacrifiée », elle est un moteur pour notre territoire. De nombreuses collectivités, notamment dans les grandes et moyennes villes dirigées par la Gauche se sont engagées dans des politiques volontaristes à destination des jeunes. Car les jeunes ne sont pas inactifs. Au contraire. Ils et elles expérimentent de nouvelles formes d’engagement, s’organisent, inventent des alternatives, occupent des espaces souvent laissés vacants par les institutions. Leur implication est multiple : écologique, sociale, numérique, artistique, associative, collective. Cette énergie, il faut la reconnaître, la soutenir, la relier aux politiques publiques. Et pour cela, encore faut-il leur ouvrir les portes, les écouter vraiment, et surtout, co-construire avec ensemble. La commune est le premier maillon de la démocratie. C’est elle qui aménage les territoires, gère les équipements, finance les projets, anime la vie locale, et peut ou non créer les conditions de l’émancipation. Logement, mobilité, accès aux droits, lieux d’engagement, transition écologique, culture, citoyenneté : les communes agissent sur tout ce qui permet aux jeunes de vivre dignement, de
s’exprimer, de participer, de s’émanciper.