Hubert de Jenlis a choisi de faire campagne sur le populisme qu'il prétend pourtant combattre. Depuis quelques jours, les méthodes de l'équipe de M. de Jenlis franchissent une ligne rouge. En diffusant des tracts truffés de contre-vérités et de calomnies délibérées, ils font le choix d'obscurcir le jugement des électeurs plutôt que de l’éclairer. Amiens mérite mieux.
Quelques éléments de réponses pour rétablir les faits :
Sur la sécurité, aucun candidat à cette élection n’a proposé le désarmement de la police. Nous n'avons jamais évoqué cette proposition. En revanche nous proposons le retour des policiers sur le terrain avec des postes dans les différents quartiers et un poste mobile afin de créer de la confiance et de la proximité !
Sur le pied à terre vélo, pour apaiser le centre-ville et renforcer son attractivité, nous allons passer à la 2e étape du pied-à-terre : avec un itinéraire vélo par un anneau cyclable cohérent et sécurisé autour du centre sans remettre en question le pied à terre sur l'axe gare - maison de la culture. Il n'a jamais été question de revenir sur cette décision qui convient à la sécurité de tous.
Nous n'augmenterons pas les impôts fonciers ! Nous financerons nos propositions par des choix et des priorités différentes dans les budgets de la ville et de la Métropole. Nous retrouverons des marges de manœuvre en mettant fin à certaines gabegies : pénalités de retard règlement pour des fournisseurs payés en retard, agents sans affectation, réexamen du Plan pluriannuel d’investissement, fléchage de la Dotation de Solidarité Urbaine …
Concernant le zoo, de la même manière, nous n'avons jamais eu une expression qui laissait entendre que nous envisageons la fermeture. Le zoo a récemment été rénové et est un élément important de l’attractivité de notre ville.
Enfin, le maire sortant nous accuse d’être “anti-business”. Encore une fois, cette accusation ne s’appuie sur aucun fondement. Aujourd’hui les villes de gauche rayonnent et font partie des économies les plus attractives ! Lille, Nantes, Rennes, Nancy et même Dieppe font mieux qu’Amiens. Pour Hubert de Jenlis, c’est en même-temps la fermeture d’Ynsect, la robotisation d’Amazon et la fermeture d’emplois dans les centres d’appel.
Nous resterons, pour notre part, fidèles à une éthique de vérité : le débat doit vivre, mais il ne doit jamais être insincère et irrespectueux.